Chaque année apporte son lot de sécheresse et de canicule. Et c’est loin d’être terminé. En période de sécheresse, les propriétaires de piscines et de mini-piscines doivent se conforter à des restrictions spécifiques qui peuvent être mises en place par les autorités locales pour économiser l’eau, devenue un bien précieux. Ces restrictions varient en fonction de la gravité de la sécheresse et des décrets préfectoraux. Voici les obligations courantes en vigueur pour lutter contre la pénurie d’eau.
Le 4 niveaux d'alerte sécheresse
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- Niveau 1 “Vigilance” : Il s’agit d’une sensibilisation et d’une incitation à faire attention à la consommation d’eau et à faire des économies et qui concerne les particuliers et les professionnels. Ce niveau est uniquement indicatif et présente les bons gestes à adopter pour économiser de l’eau.
- Niveau 2 “Alerte sécheresse” : C’est le début des restrictions. Le remplissage et la vidange des piscines privées est interdite (sauf remise à niveau et premier remplissage si le chantier a débuté avant les premières restrictions).
- Niveau 3 “Alerte renforcée” : les restrictions du niveau 2 sont renforcées, notamment sur le lavage des voitures et l’arrosage des espaces verts.
- Niveau 4 “Crise” : La restriction est totale pour tous les bassins de plus de 1m3, y compris pour le premier remplissage de votre mini piscine.
Pour suivre les évolutions de restrictions qui peuvent être différentes selon les départements, vous pouvez suivre les informations sur le site Propluvia (VigieEau).
Les bons réflexes à adopter
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- Entretenez régulièrement votre bassin avec un épuisette ou un robot nettoyeur
- Analysez régulièrement votre eau pour éviter de vidanger (pH de l’eau)
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- Couvrez votre mini piscine lorsque vous vous ne baigner pas, pour éviter l’évaporation de l’eau.
Les amendes et les sanctions
- Prises très au sérieux par les autorités publiques (Onema et DDT), les infractions liées aux mesures obligatoires de restriction d’eau sont passibles d’abord d’un simple rappel à l’ordre, puis d’une contravention de 1500€, qui double à 3000€ en cas de récidive.